mardi 8 décembre 2009

reportage à propos du hard rock

J'ai vu un très bon documentaire expliquant les origines du hard metal et le "message" véhiculé par leur musique. Les différents artistes qu'on a interviewé faisaient de leur mieux afin de prouver que la musique hard ou death n'incite pas à la violence.
Un argument qui m'a particulièrement frappé est que la musique hard rock n'est en fait qu'un défoulement. Ni plus ni moins. Ainsi, ceux qui ressentent de la frustration peuvent ressortir cette haine sous la forme de musique brutale, d'actes obscènes ou de paroles terrifiantes. Ils ajoutent que cet art est un facteur de stabilistation de la société, et qu'un amateur de cet art ne peut pas être criminel.
Cet argument a renforcé ce que je pressentai depuis longtemps : que l'art n'est qu'un des opiums des peuples. Et qu'il n'y a pas de vérité dans l'art.

lundi 7 décembre 2009

La belle fille du bus

Une fille dont je ne connais que le prénom. On s'est échangé parfois des "bonjour" "bonsoir" "tu me passes le sel?". C'est tout.
Elle avait toujours le sourire malicieux et enjoué. Elle refusait d'entrer dans un schéma classique de discussion. pour elle, seuls les sourires, les taquineries, ou même les méchancetés comptent. C'était une belle jeune fille, du genre qui appâte les mâles et les pousse au désespoir.
Et là en descendant du bus, risquant de ne plus se revoir de ma vie, elle s'est planté devant mon siège le regard dans le vide. Elle est resté figée regardant le vitre en dessus de ma tête, alors que moi je la regardai avec curiosité et étonnement!
Elle est resté presque vingt secondes comme une statue, sans me dire un mot, sans me regarder, mais sans regarder quoi que ce soit. Moi je la regardai sans savoir ce qu'elle veut ou ce que je peux faire avec ce sacré personnage!
À la fin, elle a rangé son regard sans dire quoi que ce soit et est descendu du bus sans regarder en arrière.
Que ne donnerai je pour savoir à quoi elle pensait!

lundi 30 novembre 2009

Sur la démocratie

«La meilleure critique de la démocratie est un entretien de cinq minutes avec un électeur moyen»
Winston Churchill

Confier le pouvoir au peuple comporte le risque que celui ci ne soit pas assez mûr pour l'exercer. L'histoire nous montre que c'est toujours une minorité qui crée l'histoire, et que les masses suivent par la suite.
Dans un régime démocratique libéral (en opposition aux démocraties populaires ou théocratiques qui n'ont de démocratique que le nom), le peuple exerce un pouvoir réel sur ses représentants. Même si l'électeur moyen n'a pas forcément les outils ou connaissances des dossiers qu'un technocrate possède, le fait qu'il puisse défendre ses intérêts est important, puisqu'il empêche les bureaucrates de se transformer en vautours, comme ça a toujours été le cas dans les régimes autoritaires.

Quel est le plus grand danger pour un régime démocratique? C'est les illusions, les peurs, la haine qui poussent les gens à voter CONTRE leurs intérêts. Lorsque les individus d'un peuple abandonnent leurs libertés et fiertés individuelles au nom de l'efficacité, de la peur, des illusions, des traditions... Ils se transforment d'acteurs en outils. Ils n'interviennent plus comme objectifs de la politique ou de l'économie, mais en tant que chiffres servant dans le meilleur des cas à réaliser une certaine idéologie obscure (ou les intérêts d'une certaine élite!).

lundi 23 novembre 2009

Le président Ben Ali souffrant

Le président tunisien Zine el Abidine ben Ali souffre d'une "inflammation aiguë du pharynx" et observe un repos de cinq jours à partir de ce lundi, a annoncé le porte-parole officiel de la présidence, cité par l'agence de presse officielle TAP.

Une visite du roi d'Espagne Juan Carlos prévue cette semaine en Tunisie a été reportée à une date ultérieure. Le porte-parole précise que cette période de repos a été prescrite au chef de l'Etat par son médecin personnel.

Agé de 73 ans et au pouvoir depuis 22 ans, le président Ben Ali a été réélu le 25 octobre dernier pour un nouveau mandat de cinq ans par 89,62% des voix.

source : nouvelobs

dimanche 22 novembre 2009

Ecrire écrire écrire...

Dans ce bas monde, tout est mécanique, déterministe et banal. On s'aperçoit facilement que les humains obéissent à des règles et à des contraintes de fonctionnement plus terre à terre que les grands idéaux: liberté, fraternité, justice. Si on devait décrire le fonctionnement humain avec plus de rigueur et de réalisme, on aurait utilisé des mots telle que: intérêt, paresse, peur, illusions, jalousie...

Cependant, on pourrait ajouter le mot "dépassement": ce mot désigne l'instant magique ou l'homme, inspiré par sa fierté, dit: STOP! plus d'illusions, plus de paresse.

Pour moi, l'acte d'écriture est un acte de dépassement qui est noble et fort. Je ne suis pas payé pour écrire ces mots. Cependant, cette discipline, ce regard que je porte sur mon intérieur, sur ma morale, me donnent cette fierté nécessaire à mon intégrité psychique. Elle me fait sortir de la mécanique du monde et me fait planer au dessus de mes faiblesses et doutes.

Qu'importe si je dis des conneries? Qu'importe si je suis à coté de la plaque? la majorité absolue de ceux qui écrivent n'ont pas la profondeur de vue qui justifie leurs blogs ou livres.
L'écriture doit être un exercice de discipline qui forge l'esprit, la patience et le dépassement.

Ecrivons donc, et moquons nous du reste...

jeudi 19 novembre 2009

مالذي حصل لي؟

لقد توقفت عن الكتابة منذ وقت طويل. لعل ذلك يعود إلى الفارق البعيد الذي وجدته بين ما أريد وما هو واقع.
عندما ينضج الفتى فيصبح شابا، يشعر بالقوةاللانهائية. لعل هذا التناقض بين البركان الداخلي والعالم الممل الخارجي هو ما يدفع بالإنسان إلى الإحساس بالتعاسة وعدم الإكتمال.
لقد عشت تغيرات عديدة. لكن المحزن هو أن العالم لم يتغير. نفس المشاكل والإخفاقات تتكرر و كأن الكون فقد الذاكرة!
هل يجب إذن أن أتخلى عن نفسي الرومانسي المثالي، وأن أتحول إلى الپراغماتي الصلب؟ هل سأعيش نفس مأساة ستالين؟

lundi 26 octobre 2009

Publié dans le Figaro: les USA "préoccupés"

Les Etats-Unis ont qualifié aujourd'hui de "préoccupante" la réélection la veille de Zine El Abidine Ben Ali à la présidence de la Tunisie, mettant en avant l'absence d'observateurs internationaux durant le scrutin.

La réélection du président tunisien sortant dimanche "nous préoccupe", a dit Ian Kelly, le porte-parole du département d'Etat.
M. Ben Ali a remporté 89,62% des voix, ce qui lui permet d'entamer son cinquième mandat successif.

"Le scrutin s'est déroulé dans la transparence, aucune objection sérieuse n'a été signalée", a affirmé le ministre de l'Intérieur, Rafik Haj Kacem, au lendemain de l'élection.

Mais, selon Ian Kelly, "le gouvernement tunisien n'a autorisé aucun observateur" à contrôler le bon déroulement du scrutin. "A notre connaissance, aucun observateur indépendant crédible n'a obtenu l'autorisation" de contrôler le vote, a-t-il ajouté.
Le porte-parole du département d'Etat a toutefois souligné que Washington avait l'intention de "travailler avec le président tunisien et avec son gouvernement afin d'approfondir les relations entre la Tunisie et les Etats-Unis".

"Nous continuerons à oeuvrer dans le domaine de la coopération bilatérale (...) et poursuivrons notre travail pour que des réformes politiques aient lieu et que les droits de l'homme soient respectés" en Tunisie, a encore dit M. Kelly.
source: Le Figaro